critiques presse

"Veronique Nosbaum, who has made a name for herself as an interpreter of baroque music as well as contemporary works, fulfills this music with an exhausting intensity that also lends life to the sometimes brittle compositions and clearly emphasizes the intentions of the composer. The result is an atmospherically incredibly dense album which only opens up in its complexity with multiple listening."  The Voyager, Music by Albena Petrovic, with Romain Nosbaum, piano.

 

“Véronique Nosbaum ist der Trumpf der an Pluspunkten reichen Produktion. Zu Begin trillert sie mit den « augeletti » ; aber auch im weiteren Verlauf wird sie mit ihrem reinen und federleichten Sopran wie ein Vögelchen durch das kubstische Labyrinth schweirren…”

“Ein weiterer Höhepunkt ist natürlich die Händel Arie par excellence: “Lascia cio pianga”. Alles halt den Atem an, alles scheint stillzustehen, während Véronique Nosbaum mit unprätentiös verhaltenem Piano hoch expressive ihre Klage anstimmt.”

Almirena dans Rinaldo de GF Händel, CapE, Luxembourg, André Link, Luxemburger Wort

 

« Coup de foudre pour l’Amour charmant de Véronique Nosbaum, passée par le Conservatoire de Liège ».       Amore dans Paride ed Elena, C.W. Gluck, Opéra Royal de Wallonie, Nicolas Blanmont, La Libre Belgique

 

 “Véronique Nosbaum interpréta un excellent Amore/Erasto, avec les typiques caractéristiques vocales et teâtrales d’une véritable soubrette.”

(“Véronique Nosbaum trazó un excelente ‘Erasto/Amore' con típicas características vocales y teatrales de real soubrette.”)                  Jorge Binaghi, operayre.com

 

« Merveilleux "Amore" de Véronique Nosbaum, élève du Conservatoire Royal de Liège ... espiègle, gaie et comique, elle traverse tout l'opéra avec légerté et candeur, s'accompagnant d'une déjà très belle voix chaude et nuancée. "Elle s'oriente vers le baroque et le classique" dit le programme et elle a bien raison, elle en a tout à fait la couleur de voix et la capacité d'habiter la scène.”         Caroline Alexander dans webthea.com

 

 « Véronique Nosbaum, carrying round his box of tricks on a bicycle, was amusing as Amore »   Juliet Giraldi, OperaNow, mai/juin 2008, critique mentionnée sous OperaNow choice. 

 

« ...and Veronique Nosbaum majestic as Clytemnestra”(...)“The eight short verses were sung beautifully by Nosbaum”, Neige et Electra de C. Kontz, Riverside Studios, London, Tête-à-Tête Opera Festival       Serena Fenwick, in Musical Pointers

 

"Côté solistes, tous, dans la salle, ont remarqué la soprano Véronique Nosbaum. Comment, en effet, ne pas être conquis par les charmes de sa voix limpide dans le bouleversant Pie Jesu? Si elle ne développe pas une grande voix, ses aigus ne manquent pas de présence, et elle possède un chant d'une élégance certaine, et surtout un timbre velouté, dont la profonde douceur convient à merveille à la tonalité générale de ce Requiem dont le compositeur disait qu'il est "doux comme moi-même".       in Letzebuerger Land, José Voss

 

 "... und im Besonderen beeindrucken (...) die herrliche "Stimme", verkörpert von Véronique Nosbaum."       Der Turm, Claude Lenners, in Tageblatt, Guy Wagner

 

"Véronique Nosbaum gestaltet das Pie Jesu knapbenhaft klar und rein und doch auch im mehrfachen Piano noch mit tragender Stimme."      Requiem, Gabriel Fauré, in Luxemburger Wort, Johannes Schmidt

 

«... von Véronique Nosbaum stilsicher und klangschön vorgetragenen Melodie in den Lautenliedern... »       Songs J. Dowland, Philharmonie Luxembourg, Johannes Schmidt, Luxemburger Wort

 

« ... une émission vocale pure, aérée, ne forçant jamais ses moyens. Une noble performance !"    Motets de J. Bodin de Boismortier. Cathédrale de Verdun, par Loll Weber,  Luxemburger Wort

 

« Das helle, obertonreiche, warme, sonore und in jeder Lage mühelos eingesetzte Timbre der Véronique Nosbaum... », « Vor allem die stimmliche und deklamatorische Versiertheit von V.N. war wohl die herausragende Erkenntnis dieser vom Publikum begrüssten Barockmatinee.»      Bach, Händel, Scarlatti, Loll Weber, Luxemburger Wort

 

"Départ en vacances, bouchons sur l'A6, je décide de prendre la nationale et de faire étape à Saulieu : j'ai lu Lamartine et sait que c'est un pays de Cocagne où paissent des boeufs magnifiques.
Le soir, j'aperçois de la lumière sur le parvis de la basilique Saint-Andoche. J'entre. J'écoute. Le choc. Une soprano à la voix céleste chante un motet de Lully ! Justus germinabit sicut, et l'organiste impose un style qui nous transporte aussitôt à la cour de Louis XIV. Véronique Nosbaum a des sons filés qui transpercent le ciel, des aigus d'aurore boréale et un médium de velours. Les larmes viennent à beaucoup des nombreux auditeurs, manifestement stupéfaits.
Subitement, les perruques sont remplacées par de lourdes étoffes. Second empire. La musique est plus épaisse, mais tout aussi émouvante, d'abord parce que c'est Gounod et que l'abbé sait mieux que quiconque dépeindre les espérances célestes, ensuite parce que Véronique Nosbaum et Laurent Beyhurst incarnent musicalement la perfection stylistique. Un O Salutaris avec récit de hautbois de Léfébure-Wely fait même entendre des trompettes de jugement dernier tandis que la voix tisse des arcs-en-ciels de prière. 
On est debout, ovationnant les artistes, à l'issue d'une apothéose sublime : Gounod nous racontant comment Le ciel a visité la terre..."                     Alain Buet, blog